Nos catalogues

 


 

 

Nos catalogues de ventes à distance

 

Notre catalogue Vieux Rouen

    Tout d'abord, nous devons parler de faïence de Rouen plutôt que de porcelaine. Le mot "faïence" dérive du nom d'une ville italienne : Faenza. Il désigne une terre émaillée. Lorsqu'un potier a tourné ou moulé une pièce de terre, il la cuit, mais elle reste poreuse et, pour la rendre imperméable, il faut soit la vernir soit l'émailler. C'est en 1530 qu'un Rouennais du nom de Masséot Abaquesne importe la faïence.De même, en 1690, toujours un Rouennais, Louis Poterat sera le premier français à fabriquer de la porcelaine "tendre". Ainsi s'explique l'extraordinaire rayonnement de la faïence rouennaise dans toute la France pendant un siècle, de 1650 à 1750.

    C'est le motif de la faïence rouennaise qui va assurer sa prépondérance sur l'ensemble des faïences française. C'est que les rouennais ont élaboré un style très personnel et composé un décor qui fera fortune en Europe : le lambrequin, appelé aussi Broderie. Il se voit en tapisserie, il sert les cantonnières des rideaux de fenêtre ou de lits. Il s'agit d'une sorte de grand feston composé de deux motifs alternés, l'un plus long ou plus large que l'autre. Les couleurs dominantes sont le bleu et le rouge. On peut noter également une influence chinoise dans la faïence rouennaise.

    C'est dans cette esprit de tradition que des articles de "Vieux Rouen" sont proposés à la vente dès l'ouverture de la quincaillerie Coutard en 1958. Précisons que ces faïences sont des copies de Rouen, "fait main". Aujourd'hui, il ne reste plus qu'un fabricant de copie de Rouen, c'est la faïencerie Tournaintraux et Dutertre à Devres pres de Boulogne dans le Pas-de-Calais. 43 ans après l'ouverture du commerce, la quincaillerie Coutard continue à vendre du Rouen et il semblerait que ce soit l'un des derniers lieux de vente dans le calvados.

Notre catalogue Etains

Nous vous présentons notre collection d'articles en étain. Tous les produits de ce catalogue sont fabriqués à Saint-Nazaire-en-Royans dans le dauphiné.

La fabrication se fait dans le respect et la tradition des Maîtres Potiers d'Etain. La majorité des pièces est coulée à la louche dans des moules avec un alliage à 97% d'étain de premier titre et conforme à la norme EN611-2 (qualité alimentaire).

La technique de la "pièce coulée" est la seule qui permette à l'étain de garder toute sa dureté et sa tenue dans le temps.

Un grand nombre d'opérations d'usinage est nécessaire pour garantir à nos étains toute leur beauté et leur valeur.

L'étain est un métal sain. Par sa noblesse et sa facilité d'utilisation, il a sa place sur vos tables et dans la décoration de vos intérieurs. 

Notre catalogue Santons

    Un peu d'histoire... Si les premières crèches remontent au XIII° siècle à Rome elles étaient limitées à la sainte famille et les personnages étaient en bois sculpté. C'est une émanation de l'art baroque au XVI° siècle qui amena d'autres personnages faits de verre,cire,carton pâte et terre. Il faudra attendre le XIX° siècle pour que naisse la véritable crèche provençale avec en plus de la Sainte famille, les rois et les bergers tous les gens du village accourus de leur maison ou de leur échopes et ateliers : le boulanger,le rémouleur,le pêcheur,le chasseur,la poissonnière,le meunier, le ravi.......la fabrication en argile se substituant à toute autre matière. Nous sommes fiers de vous présenter quelques unes des réalisations des plus grands noms de l'art du santon provençal.

La Fabrication des santons

    Le métier de santonnier est une profession à part entière, un art qui n'a pas été touché par l'industrialisation et la mécanisation. Quelle que soit la taille de l'atelier, le travail reste artisanal. La fabrication actuelle du santon d'argile n'a pas subi d'évolution dans sa technique : le procédé reste le même qu'au début du XIXème siècle. Si la technique reste inchangée, chaque santonnier a sa propre sensibilité et les amateurs reconnaissent sans peine la "marque" de son créateur. Il n'existe pas d'autre école que celle de l'amour, la patience et l'inspiration. Les santonniers utilisent encore deux sortes d'argile, grise ou rouge, se trouvant en abondance à Aubagne, Aix ou Marseille. A partir d'une boule d'argile, le santonnier fait une ébauche qu'il dégrossit à l'aide d'ébauchons de bois. Il investit toute sa sensibilité et son sens esthétique dans cette première opération. En quelques minutes, le morceau d'argile prend figure humaine et l'on voit apparaître l'expression, le détail d'âge et de costume. Le santon est alors prêt pour le moulage au plâtre. Le premier moule n'est jamais utilisé mais daté, signé et conservé précieusement comme "témoin". D'autres seront utilisés pour la reproduction du sujet. Une fois le santon sorti du moule, encore frais, il est ébarbé, parfois délicatement lavé au pinceau pour en atténuer les irrégularités, puis séché à l'air et durci avant de passer au four chauffé à 900 degrés. Le santonnier procède alors au choix des couleurs et à leur fabrication. Il peint les santons en série (tous les visages, les chevelures, les vêtements ... ) en allant de haut en bas jusqu'au socle, qui traditionnellement est de couleur verte.

    La tradition ancienne des santons d'argile habillés est toujours vivace. Ils représentent en général les petits métiers et s'offrent toute l'année. Certains santonniers cuisent le santon d'une seule pièce avant de l'habiller, d'autres roulent séparément le corps, la tête et les membres, assemblant le tout avec du fil de fer. Les costumes sont alors réalisés très minutieusement, montés et cousus sur le santon avec goût et délicatesse. On rajoute ensuite les accessoires, chapeaux, balances, fagots, paniers etc ...

 

Conditions de vente